Catégorie : iles sous le vent

  • Bora-Bora, destination mythique

    Bora-Bora, destination mythique

    Il nous tarde de découvrir Bora-Bora dont la silhouette si caractéristique nous parle depuis le soleil couchant de Tahaa.

    coucher de soleil sur Bora-Bora
    coucher de soleil sur Bora-Bora

    Nos sommes curieux d’approcher cette île mythique, au physique de carte postale, peuplée d’hôtels de luxe, mais aussi terre d’élection d’aventuriers voyageurs comme Paul-Emile Victor ou Alain Gerbault? Vivement que nous nous fassions notre propre idée : Paradis Perdu ou île aux 2 visages?

    A l’aborder en voilier, rien ne distingue Bora-Bora de ses consœurs des îles sous le vent : la passe est très large, facile, et balisée, tout comme le chenal du lagon jour et nuit!

    Les premiers contacts à terre sont mitigés : l’île est  peu avenante en terme d’infrastructure, étonnant pour une île si touristique, à l’instar de la supérette locale, la moins pimpante de toutes celles que j’ai pu fréquenter en Polynésie, et dont la façade est bien le reflet de son état d’entretien intérieur ….

    le super U
    le super U

    Le yacht Club où nous faisons notre arrêt «  réapprovisionnement » est par contre très pimpant,

    img_1760

    On y mange très bien et les cocktails au soleil couchant inoubliables, dans une ambiance longe bar digne de St-Trop….

    img_2258
    coucher de soleil au Yacht Club

    Nous quittons vite Vaitape, (la ville) pour la côte Est de Bora : celle des cartes postales et de hôtels.

    La navigation dans le chenal est magique : les couleurs de ce lagon sont irréelles, nous survolons de la pure turquoise; à notre gauche, la montagne de Bora si photogénique capte tous les regards, et à notre gauche défilent les hôtels de luxe sur pilotis : Four Seasons, St-Regis, Meridien, Sofitel…. Tout cela est très beau, et plutôt bien intégré dans le paysage, « c’est grandiose » comme dirait Anna.

    L’hôtel Four Seasons

    Nous rejoignons tout au bout du lagon nos amis d’Invictus, Fata Morgana, Excalllibur et Cool Runnings, déjà là depuis 2 semaines pour certains : ils ont trouvé le mouillage idéal, une très grande baie sur un motu très peu habité et une vue imprenable sur le piton : nous y retrouvons l’ambiance des Tuamotus, le relief en plus!

    L’arrivée, avec Victor tracté par Moby!

    Le panorama est vraiment incroyablement beau, nous ne  nous lassons pas du spectacle du piton de Bora. img_7352

    Y compris au coucher du soleil

    img_7348Côté activités, c’est tout autant sympa : Loïc kite avec son ami Ivo,

    img_7299
    Les enfants profitent de la plage sauvage,

    Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de Ralph, en vacances sur Invictus ; les enfants lui confectionnent une carte anniversaire

    img_7319

    Victor fait plus ample connaissance avec ses amis américains Ben et Gaby ; ils ont une bouée tractée!!

    Le matin nous allons plonger sur le spot des raies mantas : c’est Toby et Nicole d’Invictus, du haut de leurs millers de plongées qui coachent les volontaires tous les matins : nous sommes tous équipés d’au moins un équipement de plongée par bateau (stab+bouteille), utile en cas de problème sur une ancre ou un travail prolongé sur une hélice.

    img_1824

    La visibilité n’est pas toujours excellente, mais les raies sont au rendez-vous (presque) tous les jours. Elles nous offrent un vol majestueux, et la plongée permet de rester observer leur ballet de longues minutes.  capture-decran-2016-09-23-a-12-26-03

    Autre curiosité du coin : le jardin de corail, en effet gavé de poissons.

    Il faut dire qu’ils sont nourris au pain, par les (très) nombreux bateaux de touristes, ce à quoi nous nous refusons d’adhérer, depuis que nous avons appris que ces malheureux devenaient diabétiques à force de manger tant de pain, qui se transforme chez eux en sucre, que leur organisme ne sait traiter…

    Nous ne manquons pas non plus d’organiser un « Bon Fire » (expression de nos amis ange-saxons) sur la plage, histoire de se retrouver entre copains, comme à notre habitude. img_7356Pas facile de dénicher le bon coin, qui ne gênera pas les riverains…. je sillonne la baie l’après-midi en annexe avec les enfants à la recherche d’une portion de plage inhabité : le premier spot identifié ne convient pas : un panneau « TABU » nous indique qu’il ne faut pas débarquer.  Nous n’irons certainement pas braver cette interdiction, les croyances sont encore bien ancrées. Plus loin, ils y trop de maisons, mais au milieu, ce bout de terrain abandonné nous semble convenir.

    les ados sont chargés d'aller chercher du bois
    les ados sont chargés d’aller chercher du bois

    Tous les enfants…

    Un autre soir, nous aurons moins de chance : arrivés en annexe à la pointe de la plage pour y récupérer nos kitesurfers, Loïc improvise un cours de drone avec Toby, nouvellement équipé, une troisième famille débarque, les enfants jouent,

    les adultes papotent, le soleil tombe, une quatrième famille arrive avec des bières, nous voilà à savourer un apéro improvisé sur la plage….mais pas au bon endroit.

    img_1877La propriétaire sort de sa tanière pour nous dire combien nous dérangeons : la planche des enfants qui empiète sur son terrain, les saletés que nous allons faire avec notre apéro….

    Il est vrai que le style de vie que nous avons commencé à savourer aux marquises puis aux Tuamotus sur des motus déserts, est ici confronté à une surpopulation… touristique. Pas moins d’une vingtaine de bateaux sont à l’ancre ici, certains y habitent à l’année. Visiblement, la cohabitation est difficile.

    Puisque nous avons enfin réceptionné nos 5 colis, grâce à un très efficace transitaire  : les questions de dédouanement pour voiliers de transit est un casse-tête, réceptionner des colis est compliqué, très compliqué…et stressant! mais ça y est, nous avons tout récupéré : plus rien ne nous retient en Polynésie! Nous sommes en fin de saison, il nous faut avoir rejoint la Nouvelle-Zélande au plus tard fin novembre, ce qui nous laisse 2 petits mois (dont 5 semaines aux Fijis) .
    img_7740

    Un dernier mouillage de charme, niché entre 2 hôtels, une baie bien abritée, véritable piscine géante, avec nos amis d’Excallibur.

    Coucher et lever de soleil

    Paradisiaque… ou presque car les hordes de jetskis déboulant par groupe de 10 dans la baie, rasant nos bateaux et faisant des cercles devant nous à gros renfort de pétarades bruyantes, c’est tout juste insupportable : et ce, 10 fois dans la journée!!

    C’est là que nous nous préparons au départ de Polynésie : nettoyage des coques, rangement du bateau, baignades,  et demain, la clearance de sortie du territoire sera postée,

    img_2268Les pleins d’eau faits au Yacht Club

    img_2272 et un dernier approvisionnement de produits frais et surgelés.

    un dernier apéro sunset entre copainsimg_2261 img_2257

    Nous appareillons pour Suvarov, aux îles Cook, avant de relier les Fijis ou vous retrouverons Papily et Family pour un mois!

    A très vite pour de nouvelles aventures.

  • Maupiti, le paradis

    Maupiti, le paradis

    Pour tous les marins et navigateurs de Polynésie, Maupiti, c’est d’abord sa passe, réputée dangereuse et difficile à franchir. Pour 2 raisons : son orientation, sud-Est, c’est à dire dans le sens de la houle dominante hivernale, et son étroitesse. Si on ajoute en plus un alignement pas toujours facile à comprendre, cela explique que beaucoup se découragent à l’avance, ne laissant l’accès à cette magnifique île qu’aux plus aventureux.

    approche de la passe de Maupiti
    approche de la passe de Maupiti

    Pour notre part, nous avons attendu les meilleures conditions, un vent d’est, et une très faible houle. De plus, nos amis du catamaran Cool Running arrivaient une heure avant, avaient appelé Camille qui gère une pension donnant sur la passe, et qui lui a donné le feu vert : la passe était aisément praticable ce matin du 6 septembre

    entrée dans la passe de Maupiti
    entrée dans la passe de Maupiti

    Plus tard, Loïc enverra son drone pour immortaliser cette passe :

    Nous arrivons donc en toute confiance, et savourons le spectacle grandiose de l’entrée dans Maupiti : la paysage est magnifique!img_7460

    Nous savourons en silence la vue sur les motus, la passe qui s’élargit, la montagne…

    Nous choisisson le mouillage du village, qui nous permettra d’avoir des baguettes fraiches tous les matins,

    chacun son tour assure le matin la livraison des baguettes
    chacun son tour assure le matin la livraison des baguettes

    et un peu d’internet -pour suivre l’arrivée de nos 5 colis qui nous arrivent de France et seront livrés à Bora-Bora : des pièces de rechange, un taud de soleil et les cours du CNED de Victor!

    img_2102
    les services municipaux

    Très accueillants, les services de la Mairie nous donnent accès en fin de matinée à leur pièce commune, qui fait office de salon de réception, salle des mariages, allez de réunion…. c’est là aussi que se trouve la borne Wifi de l’île!
    img_2098

    La rentrée a déjà eu lieu sur Moby, le lundi 5 septembre. 2 à 3h de cours tous les matins pour Arthur et Anna : 1 grosse heure de français, une petite heure de math, et une autre matière au choix : géographie, anglais, sciences, expériences….

    Victor gère son planning différemment et se réserve des plages de 2 à 4h d’une même matière, suivi des évaluations qui vont avec , et qui seront envoyées au CNED en fin de séquence, toutes les 3 semaines.

    la mouillage du village
    la mouillage du village

    Le charme de cette île sous le vent, est certainement due à sa fable fréquentation, surtout à cette période : nous sommes en fin de saison, l’été approche, et de nombreux bateaux auront rejoint un abri cyclonique, ou une zone non touchée par les cyclones pour la saison d’été comme les Marquises ou les îles Australes en Polynésie, ou la Nouvelle Zélande.

    Pour nous 5, le coup de coeur est immédiat : la lumière, les couleurs, la montagne, les plages, tout nous séduit. Plus tard, la rencontre avec les habitants confirmera notre première impression d’île accueillante.

    img_2086

    Les enfants jouent des heures sur le banc de sable à 2 pas du motu, pendant que nous regardons le soleil se coucher…

    Mais le plus époustouflant, c’est la vue depuis le haut de la montagne : seulement 350m de haut, mais quel spectacle. Déjà au premier stop, on aperçoit le village en contrebas.

    L’ascension est exigeante sur les derniers mètres, se succèdent 6 ou 7 corde de rappel

     

    Pour motiver les enfants aux les randonnées, nous préférons les organiser avec d’autres bateau-famille, comme ici avec Fata Morgana , cata bulgare-canadien avec à son bord et leur fille Maya 12 ans, et ses parents ainsi que Cool Runnings, catamaran américano-sud africain avec deux préados de 10 et 12 ans : Ben et Gaby.

    La descente est plus rapide que l’aller, normal, mais n’en est pas moins exigeante, surtout avec Anna dans mes bras!!

    Vue d’en haut, les dégradés de turquoise se succèdent

    Arrivés en bas, nous découvrons ce crâne de cachalot à l’entrée d’un jardin : échoué il y a quelques années sur le récif, il a été nettoyé puis rapporté au village par son « découvreur »

    img_2024

    De retour au motu, nous tentons d’en faire le tour avec les enfants, ramassons des trésors…. et découvrons d’étranges traces laissées sur le sol.

    Mais de quel animal? le traces sont toutes différentes…..

    Des Bernards l’Ermite!!

    Pour nous assurer de notre intuition, nous capturons quelques Bernards, et les laissons faire de belles traces sur le sol.

    Après quelques jours au village, nous changeons de mouillage et décidons d’aller explorer le motu de la passe,

    le mouillage de la passe
    le mouillage de la passe

    Comme à son habitude, Loïc lance son drone :

    près du spot de snorkeling des raies mantas….Nous allons plusieurs fois nager avec les raies mantas, qui tournent dans le lagon : elles sont régulièrement pointées entre 8h et 10h au motu Pitahé, et nous en profitons. Elle ont un vol majestueux, planant au-dessus du sable et nous offrant de magnifiques ballets aérien sous-marins;

    Le motu est habité parfois le week -end. Nous croisons toute une famille venue « nettoyer » son faré, collecter les cocos, bruler les déchets végétaux, d’où cette odeur suave de coco. Ils nous convient très gentiment à profiter de la plage, et de la baignade avec les enfants.

    img_2092

    Le spot est super en planche pour les enfants  : Victor est super motivé, d’autant que son copain Charles d’Excallibur est là, et se perfectionne lui aussi. Petit gréement de 2,5m pour Victor, et 1.5 pour Arthur!

    La plage est très sympa, avec un faré abandonné qui nous donne de l’ombrage, et la vue sur le piton, grandiose, surtout au moment du coucher de soleil.

    Dès que le vent se lève, Loïc s’éclate en kite.img_7548 img_7551

    Et Victor progresse en planche

    Tant et si bien qu’il me donne envie…de m’y remettre!

    Après 3 jours de pratique intensive, Victor se met au harnais : une étape de plus est franchie!

    img_7617 img_7616Un soir, régulièrement, Loïc envoie son drone survoler la passe, pour voir son état de « praticabilité ». Nous suivons ainsi les bateaux qui sortent…. et ceux qui rentrent, à l’instar de nos amis d’Invictus!

    La vie sociale de Maupti est intense, du fait du faible nombre de bateaux, que nous connaissons (presque) tous.

    Avant le départ de nos amis de Cool Runnings, nous partons dîner entre adultes à la pension du motu Tiapaa : poisson cru, chirurgien au gingembre , une soirée entre adultes- les enfants se gardent tout seuls à bord, pour une fois!!

    Le lendemain, ce sont les retrouvailles avec nos amis d’Invictus, que nous avions laissés à Bora-Bora! Pour fêter cela, ils nous invitent tous à un apéro à bord!

    Et le jour d’après, comme à notre habitude quand nous sommes nombreux,  nous en profitons pour faire un feu de camp le soir, et y convions nos nouveaux voisins : Atmos, magnifique sloop sorti de chantiers Hoek de Hollande : fait d’acier et de bois vernis, c’est une merveille, entièrement retapé et repensé par Keish, son nouveau propriétaire depuis 5 ans : Boiseries blanches au plafond, teck mat aux planchers, vernis et cuir, bronze, aluminium et inox : que de nobles matériaux pour une superbe rénovation.img_7681

    Nous sommes donc 6 bateaux :  Fata Morgana, Invictus, Excallibur,  Cool Runnings, Atmos : soit 16 adultes et 11 enfants.

    Au vu de la bonne ambiance au motu le soir, Keish nous convie le lendemain à un apéro-soirée à bord!  Ambiance disco sur le pont, on s’éclate : c’est le 4ème soir de suite que nous dinons à l’extérieur…..

    Les derniers jours serons plus calmes…..et familiaux : nous partons déjeuner tous les 5 dans un petit snack en face du motu Auira : Loïc part en planche, moi et petites en annexe, et Victor est tracté sur son surf!

    Nous déjeunons dans un petit snack vue sur le lagon.

    La plage du Motu est magnifique, et la vue sur le piton de Maupiti spectaculaire; nous restons une bonne heure à barboter avec nos amis d’Excallibur venus picniquer.

    Bientôt, c’est le départ pour Bora-Bora, où nous allons récupérer nos colis, avant de repartir pour de nouveaux horizons. Bye-Bye Maupiti, qui nous offre en cadeau d’adieu cette jolie tortue, venue pointer son nez quelques minutes avant d’appareiller.img_7691

  • Raiatea

    Raiatea

    Nous connaissions l’île de Raiatea de réputation, beaucoup de familles en grand voyage en bateau s’y arrêtent pour scolariser leurs enfants au collège ou au lycée d’Uturoa.

    au mouillage devant Uturoa
    au mouillage devant Uturoa

    Car s’improviser parent-prof n’est pas une sinécure, surtout dans les années de primaire quand les apprentissages et la discipline scolaire sont à mettre en place, mais encore plus au lycée, les matières s’étoffant, la quantité de travail elle aussi, réduisant d’autant le temps libre pour le voyage et la découverte…

    img_7186

    Raïatea nous surprend au prime abord par ses maisons :

    img_7023Le long de la côte, que nous abordons du sud au nord, s’égrènent de très belles maisons, de plus en plus cossues au fur et à mesure que l’on approche d’Uturoa, la ville principale.

    Uturoa par contre elle nous déçoit  par son manque de charme, et le peu de commerces. Heureusement, le marché est très agréable et animé les vendredi par un groupe de musiciens et chanteurs : faire ses courses en musique, j’adore!

    img_1534 img_1536J’y achète pour la première fois la célèbre vanille « Bourbon »  de Tahaa : la gousse est odorante, charnue, délicieuse….les gousses achetées embaumeront ma cuisine (et tout le carré ) pendant quelques semaines.

    au mouillage à Uturoa
    au mouillage à Uturoa

    A peine l’ancre posée sur fond  de sable au nord  d’Uturoa, 2 à 3 requins pointe noire viennent nous rendre visite… heureusement, depuis les Tuamotus, nous nous sommes habitués à leur compagnie, et savons qu’il n’y a aucun risque à aller se baigner.

    Le corridor formé par le chenal entre les îles de Raiatea et Tahaa est aussi très réputé pour la planche à voile et le kitesurf. Malheureusement, la météo n’est pas au rdv, trop de vent pour les enfants, pas assez pour Loïc, et des rafales trop irrégulières pour moi….

    Nous nous baladons le long de la côte en annexe et visitons les marinas.

    Marina Opoiti, principale base de location de voiliers
    Marina Opoiti, principale base de location de voiliers

    L’aéroport est tout près, ce qui occasionne cette photo un peu surréaliste. img_7178

    La vue sur l’ile de Tahaa est superbe.

    Tahaa, vue de Raiatea
    Tahaa, vue de Raiatea

    Nous essayons un dernier mouillage, proche de la passe de Rautoanui : y mouiller n’est pas aisé avec toutes ces patates de corail….

    près de la passe Rautoanui
    près de la passe Rautoanui

    Le coucher de soleil sur Bora-Bora est magique :

    coucher de soleil sur Bora-Bora
    coucher de soleil sur Bora-Bora

    Il nous tarde de visiter ce mythique lieu touristique, peuplé d’hotels de luxe, mais aussi lieu de prédilection d’aventuriers comme Paul-Emile Victor ou Alain Gerbault en leur temps. Qu’en est-t-il de ce « Paradis Perdu »?

    img_7198

    En attendant, et puisque nous ne reviendrons pas sur nos pas, nous quittons le Nord de Raiatea …

    img_7212… pour rejoindre le sud, sauvage à souhaits, et nous retrouvons quasi-seuls au mouillage devant le Motu de Nao-Nao.

    balade autour du motu de Nao-Nao
    balade autour du motu de Nao-Nao

    le paysage est grandiose, montagnes escarpées, sable blanc du motu, magnifique jardin de corail.

    Les maison sont beaucoup plus rustiques que dans le nord. img_7228

    et le surf dans la passe de Toamar est spectaculaire

    Une dernière nuit à Raïatea, et nous rejoignons Bora-Bora, distante de quelques dizaines de milles nautiques : à peine une demi-journée de navigation et nous y serons!

  • Huahine

    Huahine

    Huahine est la première des île sous le vent que nous visitons fin août, après avoir passé près d’un mois aux Îles du Vent (Tahiti et Moorea). Nous quittons Moorea au coucher du soleil,

    Moorea au coucher du soleil
    Moorea au coucher du soleil

    pendant que la lune se lève à l’est sur Tahiti,

    img_6905
    La lune se lève sur Tahiti

    Nous partons donc pour une navigation de nuit de pleine lune : on adore! En effet, par nuit de pleine lune, la veille est plus facile, nous voyons les vagues arriver, mais surtout les nuages, les grains, et aussi les côtes qui se dessinent.

    La faune est particulièrement riche dans les parages : nous croisons une baleine en quittant Tahiti,

    img_6857

    et une bande de dauphins en arrivant à Huahine.img_6969 img_6981 Les enfants sont ravis du spectacle.

    img_6873

    A l’arrivée au petit matin à Huahine, nous sommes d’emblée séduits par la douceur de vivre qui s’en dégage.

    DCIM100MEDIADJI_0538.JPGL’île apparait d’emblée très verte, peu de plages, de rares maisons et presque pas de motus sur le pourtour corallien : c’est une île « terrienne ».

    Quelques jolies petites plages de sable jalonnent notre parcours, nous nous arrêterons sur l’une d’entre elle pour déjeuner, et dégourdir les pattes des enfants qui ont besoin de se dépenser après cette nuit et matinée de nav’.

    DCIM100MEDIADJI_0532.JPG

    La plage est  sympa et le snorkeling parfait pour Anna : plein de petits poissons dans peu d’eau!

     

    DCIM100MEDIADJI_0550.JPG

    Victor sort son paddle pour rejoindre la plage.

    DCIM100MEDIADJI_0529.JPG

    Victor et Arthur s’éclatent à sauter d’un cocotier poussé à l’horizontale…. en fait déraciné lors d’une tempête….

    Loïc lance son drone pour faire quelques clichés en altitude de Huahine : 2 îles reliées entre elles par un pont, et entourées par un même atoll corallien.

    Le paysage est en effet grandiose, et sur la route, de jolies plages, quelques rares maisons. img_6938

    La plus étonnante d’entre elles est ce « fare » flottant, dont nous avons déjà croisé plusieurs exemplaires à Tahiti.

    img_6936
    la maison de vacances idéale!

    Nos amis des bateaux Invictus et Excallibur nous attendent déjà depuis quelques jours dans un mouillage parait-il enchanteur tout au sud de l’atoll : la baie d’Avea.

    La baie d'Avea
    La baie d’Avea

    Nous y passerons quelques jours fort paisibles entre plage, baignade avec les raies, et happy hour au relai de Mahana.

    bande de raies aigle nageant en formation
    bande de raies aigle nageant en formation

    Le mouillage est très calme

    Invictus , lagoon 52, au mouillage,
    Nos amis Nicole et Toby, du catamaran Invictus , un très beau lagoon 52, au mouillage.

    Nous apprécierons encore plus le mouillage du village de Fare, proche de la passe Avamoa.

    le village de Fare
    le village de Fare et la passe Avamoa

    Nous sommes mouillés face au village, et juste à la sortie de la passe : Moby est le dernier catamaran sur la droite.

    DCIM100MEDIADJI_0584.JPG

    Les garçons nous réclament tous les jour du surf tracté : une bonne occasion de s’entraîner en l’absence de vagues de sables : ici, on ne surfe que dans les passes, sur le corail!

    img_6993
    Arthur en pleine action
    img_7001
    Anna elle aussi réclame du surf tracté!

    Les journées s’écoulent doucement, la plage est belle, et les couchers de soleil superbes.

    après-midi tardive à la plage....
    après-midi tardive à la plage….

    Je profiterai aussi d’un après-midi pour aller faire un tour à vélo : les sites archéologiques du village de Maeva sur la lac du même nom sont superbes et valent le détour!

     

    Un peu plus loin, le lac sur lequel les pêcheurs ont construit leurs parcs et pièges à poisson.

     

    Au village de Pirae, sur la côte Est, des anguilles sacrée aux yeux bleus.

    Autre curiosité locales : les enseignes et pancartes en bois, signe un peu désuet totalement disparu par chez nous, mais bien utile quand on circule en vélo ou à pied.

     

    Dev retour au village, Loïc a lancé son drone, pour prendre des images de la passe d’Avamoa

    la passe d'Avamoa
    la passe d’Avamoa
    le corail du récif
    le corail du récif

     

    Nous sommes restés pas loin d’une semaine (un records pour nous qui avons sans cesse la bougeotte!) dans ce mouillage idyllique : la plage à 2 pas, les dauphins tous les jours dans la passe, de beaux couchers de soleil, et le village également avec toutes ses commodités : supérette, baguette fraiche quotidienne, marché la matin, poisson cru à emporter….. et la « yacht-Club » avec son « Happy Hour » pour l’apéro, son service de laverie, internet….

    vers le village
    vers le village

    Juste avant de partir, Anna a écrit une carte pour souhaiter une bonne rentrée scolaire à ses petits copains de maternelle de l’Ecole du sacré Coeur de Plougonvelin. Une question : « Maman, combien de temps va mettre la carte à arriver?  » C’est Monique, sa maîtresse qui pourra nous répondre….une, deux, trois ou 4 semaines????

    Nous sommes en effet déjà le 23 août, la rentrée est pour bientôt, y compris sur Moby! En attendant, nous passerons nos 2 dernières semaines de vacances à Raïatea et Tahaa.