


et mouillons devant le village en compagnie de grosses vedettes,
Signe d’arrivée en terres civilisées : cet hydravion, qui emmène les touristes survoler les Exuma, probablement au départ de Nassau. 




Il donne accès à la plage au vent.
Nous revenons y passer l’après-midi avec les skims et les bodyboards.
Que c’est bon de glisser sur les vagues!
nous posons notre dinghy sur la plage de Chat’n’Chill,
et partons déjeuner du traditionnel cochon rôti du dimanche. 

Au bar de Chat’n’chill, les bateaux sont censés laisser un vieux t-shirt signé des membres d’équipage : premier signe d’une longue série, qui montre combien l’homme aime marquer son territoire. 

C’est la plus belle, et elle est bizarrement très peu fréquentée : nous sommes le plus souvent seuls sur la plage. 
Lundi matin, nous allons « en ville », pour dire au-revoir à Papily et Mamily qui prennent leur avion à midi, et pour faire un avitaillement de frais, le dernier datant d’il y a déjà 2 semaines aux Turks et Caïcos.

L’entrée sur le « Victoria Lake » se fait via un petit pont.
Nous découvrons un joli village bien organisé, avec une supérette bien fournie, un service de laverie…
Nous en profitons pour nous balader un peu en ville,

qui se met sur son 31 car elle accueillera d’ici 2 semaines d’importantes régates de pirogues locales. 
Une fois les corvées effectuées, nous repartons mouiller devant la belle plage de Monument Beach.
Nous partons à marée basse pour une grande ballade littorale,
un longe-côte naturaliste parmi les oiseaux,
tel ce couple de balbuzards (Ospreys en Anglais), que nous avons malencontreusement dérangé. Ils sont en pleine période de couvaison, et ne quittent par leurs majestueux nids

que chacun peut user à sa guise, pour organiser un barbecue, un « potluck », ou simplement un apéro-plage comme ces deux couples de Canadiens dont nous faisons connaissance.
Ils font partis de ces « oiseaux migrateurs » fuyant leur Canada hivernal pour y chercher le soleil des tropiques (il fait -2 à Chicoutimi) Comme beaucoup, ils emportent leur chien avec eux. Nous n’avons jamais vu autant de chiens sur des bateaux qu’aux Bahamas! Tel ce magnifique chien blanc, que nous croiserons souvent, et avec qui les enfants auront plaisir à jouer sur la plage. Contrairement à beaucoup de pays, les formalités pour les chiens sont très faciles. 
Nous quittons Georgetown sans regret, car nous aspirons à plus de nature et de vie sauvage en remontant l’archipel des Exuma.

Nous naviguons une vingtaine de milles en dehors du lagon, et entrons par le « Adderly Cut » ,
laissant Lee Stocking Island sur notre bâbord, puis Norman’s Pond Cay et Leaf Cay.

des formes noires s’approchent… ce sont des iguanes! 
Il est midi passé, nous nous arrêtons déjeuner devant Norman’s Pond,

puis repartons vers le Nord direction Rudder Cut Cay

Il nous faut pour cela ressortir du lagon pour quelques milles, via le Bock Out, et rentrer dans le lagon via le Rudder Cut.

Nous y voilà. 
Nous arrivons à Rudder Cut Cay,
et découvrons une très jolie île, avec 2 petites plages charmantes,
et surtout, un petit port, pas complètement naturel car une tranchée a été en fait creusée pour relier le bassin naturel à la mer. L’île, qui semble inhabitée, est privée et il est interdit de s’y promener. En annexe, par contre c’est permis!
Plusieurs autres curiosité : une grotte ouverte sur l’extérieur,
éclairée par un puit de lumière,
et dotée à marée basse, d’une mini-plage. 


J’aurais aimé vous montrer les enfants virevoltant de tous côtés autour de la sculpture, et vous montrer comment le corail repousse vite!C’est d’ailleurs dans la grotte voisine
Voici ses dernières images.

Les plages au vent sont superbes,
et le snorkeling doit l’être tout autant. 
car il y a une épave d’avion sur un banc de sable.
Nous nous approchons doucement, et mouillons carrément sur le banc de sable! Pas besoin de descendre l’annexe, nous y allons en palmes, masque et tuba. En effet, le petit bimoteur git par moins de 3m de fond, même Anna peut descendre le voir. Du corail pousse sous ses ailes.
Sur la carte, la zone est indiquée comme « swim area », et en effet, c’est la plus belle « piscine » que nous ayons jamais vue!
Il s’agit d’un resort totalement privé qui se loue pour une famille ou un petit groupe d’amis, à 40 000$ la journée….Les constructions sont sublimes,
5 villas nichées dans une végétation tropicale superbe, qui arrivent à Musha Cay en hélico,

ou à Rudder Cut en avion. Ici, sans doute pas une maison, mais simplement la salle d’embarquement bateau. 




scrutant le relief pour découvrir les grottes dont cette île bien nommée est pourvue.

Un petit tour à terre pour voir la piste
puis nous repartons dans l’après-midi pour trouver un mouillage de nuit satisfaisant, à Little Farmer’s Cay.Nous empruntons pour cela le Galliot Cut et faisons route à l’extérieur des bancs.



Tout cela s’organise : il nous faut aussi trouver pour chaque soir un mouillage de nuit qui convienne, suffisamment protégé, suffisamment de fond, pas trop de courant, en évitant les chenaux, très fréquentés, de jour comme de nuit.
et à l’heure de l’apéro, Anna elle aussi se prépare des cocktails….un demi-citron pressé, une orange, et un trait de Grenadine!

Arthur en rêve depuis depuis longtemps, et Loïc l’accompagne dans son aventure. Ils sont bien couverts, en pyjama, et avec un bon duvet avec capuche et la nuit s’annonce dégagée, pleine d’étoiles. 
Nous n’irons pas nous balader au village,

et appareillons à 9h, car il nous faut longer aujourd’hui la longue île de Great Guana Cay.
Nous commençons par contourner le Nord de Little Farmers Cay, et découvrons son bout de piste.
Partout aux Bahamas, des épaves jonchent notre route.
Le pays n’a sans doute pas les moyens de les déloger, alors elles restent là, à attendre l’épreuve du temps…

De l’autre côté des dunes, elle est tout aussi belle.
Comme il n’y a pas de courant, nous allons tous à la plage en palmes, masque et tuba : cela nous évite de mettre l’annexe à l’eau (puis de la remonter quand nous partirons d’ici une heure ou deux). L’opération prend entre 5 et 10mn au total. Et nager fait faire un peu de sport!
et testons leur flottabilité.

Après ce petit plouf matinal, l’école reprend, jusqu’au déjeuner. Nous nous arrêtons à Jack’s Bays Cove,
minuscule plage, et petit mouillage pour un bateau tout seul.

Là encore, des grottes à explorer,

du turquoise,
du sable blanc, de la vie sauvage…


Destiné peut-être à résister aux cyclones?
Ils sont nombreux à sillonner les îles en speedboat. 
et repérons Banana,
un catamaran qui fait un tour du monde en famille en 7 ans avec 4 enfants, et dont nous avons lu les récits de voyage, publiés depuis 10 ans dans des magazines spécialisés. Depuis la famille a vendu leur bateau et vient de sortir un livre
A bord il doit s’agir des nouveaux propriétaires!
Tous pareils, et tous différents : quand nous rencontrons des familles en grand voyage, c’est toujours passionnant d’écouter les trajectoires de vie qui font qu’un jour, un papa et une maman tout ce qu’il y a de plus raisonnables, entrainent leur smala dans une telle aventure…
Culturellement parlant, nous sommes bien aux portes des US.Nous ne manquons pas le lendemain d’aller acheter notre pain (à prix d’or, mais il vaut bien ça, d’autant qu’il est important de faire tourner le commerce local!) chez Lorraine, la maman de la restauratrice d’hier.

Devant l’adresse indiquée, Loïc trouve porte fermée. Il toque, on lui dit d’entrer, et il trouve une dame bien âgée qui tricote dans son salon…. Elle le fait venir dans sa petite cuisine, et là, des miches dorées tout juste sorties du four attendent les gourmands : garanti « fait maison! » Pain nature, et pain fourré à la chair de coco, un régal au petit dèj!


Ils attendent sans doute qu’on les nourrissent. C’est pourtant bien interdit, toujours pour les mêmes raison que beaucoup de touristes ont du mal à comprendre : en nourrissant un animal sauvage, on le coupe de ses capacités à se nourrir dans son propre environnement, et par là-même, on l’affaiblit. Pour aider et préserver les animaux sauvages, en particulier ceux qui sont en danger d’exctinction, il faut donc s’abstenir de les nourrir.

Ces animaux ont de belles griffes, des dents acérées, et contrairement aux iguanes marins des Galapagos, ils ne sont pas végétariens!

Nous passons une bonne heure à observer ces animaux, 

A notre arrivée, l’un des oiseaux s’est envolé, nous a survolé,


Sans doute un peu déçus que ne nous leur donnions pas de nourriture. Mais nous sommes stricts là-dessus, depuis que nous avons appris qu’un changement de régime alimentaire chez des animaux sauvages pouvait les rendre malades. Une équipe de scientifiques travaillant sur le jardin de corail de l’hôtel Taha’a Island Resort, en Polynésie Française a découvert que nourrir les poissons demoiselles avec du pain leur provoque un diabète. C’est pourtant une pratique que nous avons observé partout sous les tropiques.
Il semble bien que ça soit un organisme vivant, peut-être un pyrosome, sorte d’organisme pluricellulaire.Je fais quelques recherches sur internet, et tombe sur DORIS, ce site des Données d’Observations pour la Reconnaissance et l’Identification de la Faune et de la Flore Sous-Marine.
Nous reprenons cap au Nord, visant d’être en fin de journée à Staniel Cay, le coeur d’activité des Exumas. Plusieurs raisons expliquent cette fréquentation :
une marina, un yacht-club sympathique, quelques commerces, et de nombreux mouillages.
Et en terme d’activités, de jolies petites plages, la célèbre grotte de Thunderball ( James Bond n°4) mais surtout l’attraction majeure, ce sont les cochons nageurs, qui sont sur touts les dépliants publicitaires des Bahamas.
Nous sommes tous curieux de voir cela!
Nous passons d’ailleurs notre première nuit à Big Major Spot.

Effectivement, les cochons sont bien là! Mais c’est un défilé de hors-bord, d’annexes et de bateaux de charter. 

Nous finirons pas aller la visiter 3 fois tellement elle plait aux enfants. 
La seconde est plus délicate, car elle n’offre qu’un mince filet aérien vers l’extérieur, et donne sur un fort courant traversier : l’îlot se trouve en effet juste devant un chenal à fort courant.

Film que nous ne manquons pas de visionner le soir-même avec les enfants! La scène finale de bataille sous-marine avec fusils de chasse est plutôt originale pour l’époque ( 1966!)

Le soir, nous avons la visite d’une famille française sur le voilier Penn Gwen : j’avais croisé les parents Flora et Aurélien lors de la formation médicale ATMSI quelques mois avant notre grand départ. Ils ont suivi notre blog pendant les 6 premiers mois de notre voyage, puis sont partis pour un tour de l’Atlantique en 2 ans, avec de longues escales en Afrique et au Brésil. Nous avons presque le même programme en ce qui concerne la route retour, et allons donc naviguer ensemble quelques journaux Bahamas puis nous retrouver encore aux Acores. Ils ont 2 filles de 6 et 11 ans, Mélisse et Erell.

une marina
quelques charmants bungalows sur pilotis
, un resto à la carte bien alléchante (et pas hors de prix pour une fois),
un mini port pour les annexes,
des petits Boston-Whalers à louer, et les célèbres requins nourrices « demi-apprivoisés ». 

Nous rentrons bredouilles, avec seulement du main de mie, mais avons vu des jolies maisons typiques
des jardinets un peu secs
l’église du village,
des bungalows à louer…

Les cochons ont été déposés là il y a quelques années, semi-sauvages, ils sont tout de même nourris par les habitants, mais surtout par les bateaux de passage, qui arrivent avec des légumes et du vieux pain. 
en particuliers les petits, très joueurs
mais dès que quelqu’un arrive avec de la nourriture, l’excitation monte…
Comme ici, avec ces 3 imprudents qui arrivent à terre avec un grand sac de carottes. En moins d’une minute, une des dames est à terre, un des gros cochons lui a sauté dessus, ses deux pattes avant sur le buste et ba-da-boum… elle peine à se relever, pendant que les cochons lui boulottent sa nourriture….
Des pancartes nous mettent en garde contre la grosse truie, sans doute chef de meute, réputée agressive, en particulier en présence de nourriture. 
Méfiants. nous nous replions tous dans les annexes,
d’autant plus qu’un gros semi-rigide arrive avec des sacs de nourriture. Les cochons se précipitent, les plus gros mettent sur 2 pattes avant sur les boudin, moins pour monter à bord que pour accéder en primeur aux croutes de pain…

A suivre….

















le mess et les quartiers des officiers, dont une moitié a été rénovée pour y abriter un restaurant; l’autre moitié est en ruines.


sous un soleil de plomb, et nous y sommes!






qui emporte des touristes pour des croisières de quelques heures au soleil couchant.





Côté fréquentation, on est dans la démesure : les super-yachts se sont donné le mot…
Arthur et Papily regardent l’hélicoptère de notre voisin de mouillage se poser sur le pont.


Il y a de quoi nourrir un régiment!!!





Le village est sympathique avec sa promenade de front de mer sur pilotis,
qui mène des plages au village,


un paquebot est en effet au mouillage, et a déversé son flots de touristes américains (et sud-américains!).
Demain sera plus calme.



ses échoppes d’artisanat
l’église,
l’administration…
Il y a aussi le bateau-laverie, et le bateau-fuel!
Nous apprécions ces petits services, qui se monnaient bien sûr, mais qui permettent aussi de contribuer à l’économie locale, très axée sur les services.
Dans 4 jours, ce sera celui de Papily, et dans une semaine celui d’Arthur!



et un village où vivent les employés de l’île : école,
bibliothèque,


pas de bling-bling, ici tout le monde se connait et reste discret. 90 lots sont construits, avec un plan d’urbanisme strict : il est interdit de diviser les parcelles.




Le site est toujours aussi photogénique,
non construit, et fréquenté!
Des bateaux par dizaines, heureusement, il y a de la place pour tout le monde…. sur la plage à l’heure de pointe, le parking à annexes fait le plein!









et nageons avec elles,






Avec ce petit plus qu’on ne trouve nulle par qu’aux Grenadines : la noix de muscade râpée qui recouvre la mousse du cocktail. Il faut dire que la noix de muscade est un produit local, qui pousse et se récolte à St-Vincent : nous en avons fait le plein au marché de Bequia.
grâce à ce broyeur mécanique, 
d’un matériau ensuite réutilisable.
à bord du bateau des grands-parents : les petits ont organisé une pêche à la ligne,
Papily est en charge de la musique « live »
: carte, cadeaux, déco et gâteau, tout y est!
Le lendemain matin , le petit-déjeuner de préféré du moussaillon : un pancake géant au Nutella sur le trampoline, elle est pas belle la vie?
: paddle, hamac, paréos….

et restée sauvage avec seulement quelques paillotes de plage d’un côté,
et un petit hôtel de l’autre.
pas facile, car il y a un platier sur une bonne longueur, et des petits coraux sur la plage.


: c’est la première fois que j’observe ces drôles d’oiseaux de si près. Ils ont un vol très particulier, le champions du vol stationnaire!

Victor s’entraîne sur les water-starts avec succès,
pendant qu’Arthur et Anna jouent dans les vagues. Nous partageons la plage du village avec des vaches

et c’est aussi l’endroit idéal pour faire un plein de courses avec de vrais supermarchés.

mais qui est aujourd’hui quasi-déserte.
L’accès au village est facile par la route,
et la supérette offre une vue panoramique sur la mouillage.
Nous poussons l’exploration de la rue principale du village un peu plus,




où nous retrouvons Mais Uma, avec qui nous achevons de sympathiser.


Les plantes épiphytes sont incroyables.





, puis une autre à Bequia où nous effectuons notre clearance de départ.
Après un ultime stop à Rodney Bay, Ste-Lucie, nous arrivons en Martinique, au Marin le 25 février, pour une à deux semaines d’escale technique.






et bateaux de course de passage

C’est l’occasion de montrer aux enfants l’organisation d’une course au large. Pendant 10 jours, nous gardons un rythme soutenu d’école le matin, et de détente l’après-midi, consacrée à la visite de la ville et ses alentours, aux paysages si grandioses et variés.
Il y a tous les jours quelques chose de nouveau à découvrir : nous assistons à la remise à l’eau des bateaux après leur période d’entretien,








Le papa de Bart est navigateur sur Scallywag, il est donc sur la ligne de départ, et le seul marin portugais de la course. sa maman aussi navigue, mais pas en ce moment.


Et c’est aussi passionnant de voir les équipages manoeuvrer, rythmés, séquencés, en particulier pour nous qui naviguons en équipage réduit.
Nous observons avec attention tous les participants



Alex et Ines sont suédois, mais parlent très bien le français, et font aussi le tour du monde avec leurs parents via la WORLD ARC, émanation du fameux rallye ARC créé par Jimmy Cornell, sur une monocoque de 41 pieds, Take Off. Tous les après-midi, après l’école, ils se retrouvent pour jouer. Le trampoline, la chaise de mat, ca défoule!! Mais pourquoi donc Moby est-il toujours le bateau préféré des enfants ?! ;-)))



Ce n’est pas un phoque, ni un dauphin bien sur, ni une raie… mais un incroyable poisson lune ou Mola-mola
Fascinante créature. 
Nous le verrons plusieurs fois sortir sa nageoire pendant les heures chaudes.
Loïc gravira la table Mountain avec eux-j’en suis privée, la faute à mon entorse réunionnaise qui peine à se rétablir…
L’architecture est ambitieuse, créative, et design.

Ici, les maisons sont construites à flanc de colline, et protégées par un pare-feu naturel minéral.En effet la lande, doit bruler pour se régénérer tous les 5 à 10 ans. Alors, les autorités déclenchent régulièrement des feux maitrisés , comme ici, où tout un pan de la colline a brulé.

Elle est en plus très facilement accessible, sur la petite plage de Boulder’s beach. Assez récente, puisqu’elle ne date d’il y a guère plus d’une trentaine d’années, cette colonie a prospéré, initialement au grand dam des riverains, qui se voient désormais sans accès à la plage…
Les pingouins sont vraiment très cocasses à observer.

Nous sommes chanceux, car c’est la grande période de nidification. Nous avons la chance d’apercevoir à la fois des oeufs couvés,
et des oisillons tout juste sortis de l’oeuf.

Des babouins de bonne taille, qui sont ici chez eux : on les voit jouer, s’épouiller, se courir après.
La mère est vraiment énorme, on peine à croire que ce soit un véritable oiseau.
Plus difficile à voir, heureusement, ces 5 jours de safari nous ont exercé l’oeil à spotter les animaux. Les enfants sont particulièrement bons, avec leurs yeux de lynx.
Très connu des marins, ce n’est ni le cap le plus austral- qui est celui de Cape Point-, ni celui qui effectue le partage des eaux entre Océan Atlantique et Indien-c’est le Cap de Aiguilles, à quelques dizaines de milles plus à l’est.














et sur False Bay au nord-est.

Après un très bon dîner au restaurant, nous allons voir si le père Noël est bien passé sur Moby?OUIIIIIII!
Nous découvrons aussi les magnifiques carte de Noël individuelles que nous a créé et envoyé Sonia, la chérie de mon frère qui n’a pas pu prendre de vacances en cette période de fêtes. Merci Sonia de cette délicate et artistique attention!


et passons à raser un banc de baleines!
Ouf!, nous n’avons pas touché, et Whaou!, nous n’en avons jamais observé autant d’aussi près.



Le parc Kruger est unique en son genre, de par sa taille, grand comme la Bretagne, son ancienneté aussi, et sa popularité, y compris auprès des sud-africains eux-même qui le fréquentent beaucoup pendant les vacances.
le Lion,

Curieusement, sur ces 5 animaux, 3 sont herbivores…. (le buffle, le rhino et l’éléphant…).


Il y a une coalition de 6 lions mâle en ce moment sur le domaine, qui sont en mode « conquête de territoire », soumettant les femelles, et chassant. Ils sont très actifs, nous les entendrons souvent feuler pendant la nuit, et nous espérons avoir la chance de les croiser bientôt.
Ces mastodontes ont besoin de beaucoup d’eau, et viennent au moins 2 fois par jour s’abreuver aux points d’eau.
Nous roulons en voiture ouverte, pour profiter un maximum de la vue.







Rien de très spectaculaire en terme de faune : des zèbres



Les rayures verticales qu’ils portent sur l’abdomen les aident à se camoufler des prédateurs dans la savane.
Quel spectacle!























Sans succès.
Son état est reconnaissable à ses glandes temporales qui sécrètent un must : ce liquide particulièrement odorant s’écoule en permanence.
Il est sous une décharge hormonale forte, et cherche une femelle.
Nous l’aurons vu de très très près!
Sur la route, nous croisons un très élégant hippotrague.
et cette jeune femelle zèbre.
Il faut dire que la tête des gnous est très amusante,



puis des zèbres.
Très vitre, les singes vervet arrivent,
ainsi que les pintades.



Ils ne se battent étonnamment pas pour la nourriture.
Comme ces termites, absolument indispensables au biome car elles décomposent les feuilles en humus, donnant de l’engrais naturel.
Les termitières sont des habitats incroyablement sophistiqués, abritant des réseaux de galeries maintenant températures et hygrométrie savamment calculées pour y faire pousser … des champignons! Certaines sont colossales, mais on n’en perçoit que la partie aérienne, qui représentant selon le cas 30% du volume total!



avec la vue au soleil couchant sur le Kruger

On se demande quoi en faire?
Nous repartons finalement avec les cornes du Kudu plantées devant le réservoir,
l’occasion d’une petite leçon de mécanique aux enfants.

Parfois, les heures de voiture leur semblent longues, mais l’effort est à la hauteur de la récompense de voir un bel animal évoluer dans une nature si préservée.







il n’en reste que très peu dans le Kruger, et leur population est à la limite de l’extinction, prévue pour d’ici quelques années, si le rythme du braconnage n’est pas endigué. Plus de mille animaux sont braconné tous les ans, c’est beaucoup plus que leur capacité de reproduction. Les pauvres animaux sont tués pour leur corne, à pouvoir soi-disant aphrodisiaque pour certains asiatiques. (le coït du Rhinocéros est l’un des plus longs du règne des mammifères, et cela fait des envieux ….)


Leur peau est très fragile, et ne supporte pas le soleil, aussi passent-ils l’essentiel de leur temps à barboter dans l’eau.
Après le moustique (véhicule de la malaria), bien sûr, me fait remarquer Arthur, qui connait ses statistiques .



Quelle journée! Et en rentrant au lodge, nous avons la chance d’apercevoir l’unique Rhinocéros de Balulé, avec une très belle corne lui!
Nous profitons de la vue, du silence, des bruits des oiseaux et de la piscine pendant quelques heures, loin des enfants, du bruit des 4X4.
Les femmes travaillent,
les animaux font la sieste ou passent au point d’eau se désaltérer.
Et nous prenons le temps d’observer de simples nids
Nous mesurons la chance qui nous a été de découvrir la savane avec des guides passionnés et passionnants, dans un cadre préservé et respectueux des animaux.


Nous devons attendre une bonne heure à l’entrée du port, en pleine mer, car le traffic nous ordonne de patienter, le temps qu’un cargo sorte….
Nous nous faisons chahuter à faire des ronds dans l’eau, un peu moins que le monocoque qui est à côté de nous, le pauvre est à la peine…Mais c’est ainsi, priorité aux navires commerciaux, Richard’s Bay est le premier port mondial de charbon!

Nous retrouvons des amis, Shuti, la famille d’israéliens que nous croisons depuis Panama, qui ont mis leur bateau au sec à la marina,
puis Erik et Birgitta, couple de suédois sur Arial 4, rencontrés à Cocos. Nous faisons aussi connaissance avec une famille de français de Lorient avec 2 garçons de 11 et 16 ans, sur Toumaï, un Sun Kiss.
Il y a quelques restaurants et commerces, le lieu est très populaire le soir et les week-end.
Notre voisin de quai est une épave en férrociment, abandonnée là depuis au moins 10 ans, et squattée par 2 hommes un peu louches.
Les deux bougres ne sont pas bien méchants, mais leur bateau est sale, plein de vermine, de trous, et dangereux à traverser. 
le Parc d’iMfolozi a été créé dans les années 50 par des rangers visionnaires, qui voyaient les espaces sauvages de leur pays se dégrader, notamment sous la pression de la chasse. Leur volonté : sanctuariser une partie des terres Zulus, pour que subsiste pour les générations à venir un territoire intacte peuplés de ses animaux endémiques. iMfolozi est né, premier du genre en Afrique du sud, inspiré de grandes réserves américaines, suivi de bien d’autres parcs. Dans 2 semaines, nous irons avec mes parents et mon frère passer quelques jours dans le célèbre Parc Kruger, la plus grande réserve naturelle d’Afrique du Sud. En attendant, nous avons loué une voiture pour le week-end, et nous profitons d’un beau dimanche ensoleillé pour aller faire découvrir aux enfants les animaux d’Afrique dans cette « petite » réserve pas trop touristique.


Nous en croiserons à plusieurs reprises,
Dans le parc, plusieurs hébergements sont possibles, dans toutes les gammes de prix et de service : de l’hotel 4* aux tentes aménagées, en passant par de petits lodges privés type bed&breakfast, tout est possible.
Ils sont amusants à regarder, tellement humains dans leurs attitudes.
A moins que ce ne soient nous les humains, qui soyons simiesques?!
; avec leur long cou gracile, leur tête inclinée, quelle élégance!




Deux fois par semaines sont organisés des mini-safaris à pied, avec nuits sous tente, en bord de rivière.
Nous arrêtons la voitures quelques minutes pour les observer.
Quelle grâce! Leur pelage est sublime : de base crème, beige ou franchement marron, rayé de noir.
Un peu plus loin, cette femelle, sans doute pleine, son ventre est distendu par le gros bébé à venir.
Le premier d’une longue série : impressionnant, sont corps fait en longueur presque toute la largeur de la piste.
Nous n’aurons que peu de chance et n’apercevrons que quelques antilopes et un buffle au bord de l’eau : pas de panthère, ni de lion, ni de guépard.
Mais en revanche, des paysages inspirants, peuplés d’oiseaux et de grands animaux .


En effet, partout ailleurs dans le parc, il est interdit de sortir de son véhicule. Nous déjeunons sous un arbre. Le vue sur la rivière est magnifique.
Elles sont énormes! C’était un éléphant! Nous remontons la piste : l’éléphant a longé toute l’aire de picnic sur 100M avant de redescendre vers la rivière.
Cette fois-ci, ils sont paisibles , ils broutent et nous avons tout le temps de le observer.Ces animaux sont véritablement impressionnants.


Ici c’est la station de nettoyage : des oiseaux, sur leur dos, les débarrassent des parasites.

Nous restons prudemment en retrait, et les observons.
Ils sont en train de se nourrir. Ils sont 4 : deux mâles, une femelle et son petit.
Il vient se nourrir et avait repéré un arbuste bien feuillu juste à côté de notre voiture.
L’autre mâle est parti sur le côté, il suit sa femelle de près, et tente une saillie!Le membre que vous voyez trainer entre ses pattes arrières n’est pas un cinquième pied, mais bien son penis!



nous n’apercevons que ce type de tortues.

pas de lion ni de guépard, mais un buffle,
de très beaux oiseaux,
et ce grand Kudu qui nous attend à la sortie.


Tous les 2-3 km, des panneaux nous indiquent de ralentir, que la route est sinueuse, dangereuse, la visibilité mauvaise etc….


La marche est un peu décevante, la vue sur le lac quasi inexistante, et nous ne croiserons aucun animal intéressant (pas de perroquet, ni de Wallaby, ni d’ornythorinque…). Les enfants me notente un 5/10 pour le choix de cette sortie… :-(.
Les enfants ne peuvent s’empêcher de les essayer!
d’autres forment des circuits improbables,
comme ce 8, très peu naturel tout de même.




Après quelques dizaines d’années, il développe un véritable tronc et une couronne de branches et de feuilles finalement très traditionnelle!



Cette race de wallaby est le « Wild Rock Wallaby », une des plus petites espèces de wallabies, endémique de cette région de Mareeba.



D’autres attendent sagement.
Attentions, ils ont des griffent et s’en servent!
Un tout autre paysage s’offre un nous : une savane, sèche, qui nous fait beaucoup penser à des paysages sud-africains,
Le site est magnifique, les roches impressionnantes,




Le soleil baisse sur l’horizon, il est temps de faire demi-tour,

Les voilà!
Ca y est, nous sommes de retour à la cabane!
Nous donnons nos dernières croquettes aux wallabies, 












Nous découvrons notre place au ponton de la marina de Westhaven, face aux super-yachts, au centre ville…. et à la Team New Zealand de l’America’s Cup sponsorisée par Emirates. 

nous savourons un bon irish coffe sur le trampoline, face aux lumières des gratte-ciels. 


promenade bordée de Pohutukawas, merveilleusement en fleur à Auckland en ce moment. 
On y trouve un mix sympa de bateaux : pêcheurs, vieux gréement baladant les touristes,
anciens bateau de la coupe américa,

Les enfants sont impressionnés par son design et nous tannent pour la voir de plus près. Ils sont tellement fascinés, que nous y passerons le reste de la journée….
Victor veut de l’adrénaline et casse sa tirelire d’anniversaire pour s’offrir un saut en élastique et une promenade circulaire en haut de la tour. Je l’accompagne sur cette dernière, car la vue doit être sublime!
Le port d’Auckland, les marinas, mais aussi les banlieues, et on devine aussi très bien le passé volcanique de la zone, avec les cones qui parsèment la cité, petits ilôts de verdure noyés dans les constructions.




il va atterrir sur cette cible :
Et ca y est, quelques 15 secondes plus tard, le voilà, un peu secoué, mais heureux! Il vient de descendre à 23,6m/s
La visite du centre ville est donc repoussée au lendemain : nous laissons l’annexe dans la marina de Viaduct,
, longeons les quais
bordés de paquebots…
et d’immeubles en forme de paquebots
et partons faire un peu de shopping dans Queen Street, la rue principale : cartes sim néo-zélandaises, chaussures de marche pour tout le monde, papeterie variée pour l’école et le bricolage, et la fin des préparatifs de Noël.
Nous sommes ébahis par le temps et la quantités de briques nécessaires à cette gigantesque construction.
Le père Noël surfer nous faire bien sourire
Les enfants trouvent également ce légo-hélico dans une banque!
le quartier est très sympa et animé.
Et comme tous les mercredis dans les ports de nouvelle-Zélande, c’est les régates du soir!
Nous avions pu le constater à Opua, mais à Auckland, ca en jette : mats carbones, voiles de compète, c’est du sérieux.
C’est un peu le stress, d’autant que contre le vent et le clapot, avec notre moteur 10CV, nous ne pouvons pas planer ….Mais que la vue est belle de là-bas!
Cette petite ile qui fait à peu près la taille de Belle-île n’est qu’à une vingtaine de milles d’Auckland : c’est un des rdv préféré des citadins pour le week-end : jolies plages,
vignobles et bars à vin, balades familiales, producteurs d’huîtres, petits restaus et boutiques à la mode : ca nous plait bien.
et l’immobilier est très prisé.

Nous partons réveillonner le 24 au soir sur Excallibur,
qui avec son grand carré en boiserie va pouvoir accueillir nos deux familles confortablement pour un dîner à l’intérieur.
Anne-Marie et moi avons concocté un menu savoureux mais simple qui nous permet de passer l’après-midi à la plage plutôt qu’en cuisine :
Ce saumon fumé en gros pavés très moelleux est un régal, je n’en ai rarement mangé d’aussi savoureux!
Nous testons également les champagnes néo-zélandais, en particulier le Deutz-eh oui! la célèbre Maison Francaise de Champagne a investi ici, et le résultat est bluffant : de fines bulles, un vrai goût de champagne très sec, c’est bluffant.
des légos pour les petits, 
et quelques cadeaux « locaux » : gourdes en métal pour aller en balade, 
sac à dos-mouton pour Anna,
Kiwi en peluche pour Arthur,
et quelques livres en anglais pour tout le monde.


j’avoue, c’est ma toute 1ere baignade en Nouvelle-Zélande, et j’enfile mon petit shorti….
Anna m’accompagne, et en combi, ca passe très bien;
le ciel est couvert, mais la plage est abritée, et l’eau doit avoisiner les 20°.




et où se niche une petite église et l’atelier de dégustation du vignoble « ManOWar » .
Des hydravions embarquent et débarquent des passagers venus pour quelques heures déguster le vin réputé pour son Chardonnay.
Nous laissons l’annexe sur la plage
La balade se fait sur une route gravillonnée : heureusement, elle n’est pas trop fréquentée par les voitures.
mais pas mal de mouton par contre!
Nous longeons des pans de forêts de Nikau, le palmier le plus austral du monde, et endémique de nouvelle Zélande.
IL a un port très altier, et un haut plumet de courtes feuilles. Ici, les troncs sont couverts de mousse.
Avec son long bec, il farfouille sous les feuilles en quête de nourriture : vers de terre, insectes, petites baies.
Ces cousins du kiwi ne sont pas farouches, et se laissent facilement approcher photographier, contrairement au kiwi, qui en plus d’être un animal nocturne difficile à rencontrer, est très craintif.
Des centaines d’hommes étaient massé dans ce site secret pendant la seconde guerre mondiale afin de défendre l’accès à la ville d’Auckland.
Malheureusement, le site est fermé pour la deuxième année consécutive, les enfants sont décus.
Les autorités ont jugé le site dangereux, et sont à la recherche d’un opérateur sérieux pour le transformer en attraction touristique payante. Qu’il est dommage de voir ce site à l’abandon, les collectivités locale s’en désintéresser et tenter de faire appel à des opérateurs privés.
Le site est tellement isolé et étendu qu’on imagine mal que l’exploitation d’un tel site soit rentable un jour.
Il nous faudra revenir un autre jour.
Voilà le moments précieux du voyage : celles de retrouvailles inopinées entre amis-voyageurs.




puis de plus en plus près
ainsi que les beaux quartiers!
Demain, nous prendrons le chemin de Coromandel pour y passer les fêtes de fin d’année .
















































































Finalement, elles ont sondé, il faut patienter 10-15mn avant qu’elles ne remontent à la surface: 










Après 8 jours à Moorea, il est temps pour nous de retourner à Papeete où du matériel nous attend, ainsi que le Billabong Pro Tahiti, compétition mondialement reconnue sur le mythique spot de Teahupoo. En route!
































































































































C’est notre premier contact avec les iguanes marins, qui ont des têtes et des corps impressionnants, très foncés de couleur, couverts d’écailles et d‘épines, avec un air patibulaire…. cependant, ils sont complètement inoffensifs puisque végétariens, et se nourrissant exclusivement d’algues : ils n’y a aucun risque de se faire croquer le pied! Ils sont en plus très lents, vraiment aucun risque donc!


































