


et mouillons devant le village en compagnie de grosses vedettes,
Signe d’arrivée en terres civilisées : cet hydravion, qui emmène les touristes survoler les Exuma, probablement au départ de Nassau. 




Il donne accès à la plage au vent.
Nous revenons y passer l’après-midi avec les skims et les bodyboards.
Que c’est bon de glisser sur les vagues!
nous posons notre dinghy sur la plage de Chat’n’Chill,
et partons déjeuner du traditionnel cochon rôti du dimanche. 

Au bar de Chat’n’chill, les bateaux sont censés laisser un vieux t-shirt signé des membres d’équipage : premier signe d’une longue série, qui montre combien l’homme aime marquer son territoire. 

C’est la plus belle, et elle est bizarrement très peu fréquentée : nous sommes le plus souvent seuls sur la plage. 
Lundi matin, nous allons « en ville », pour dire au-revoir à Papily et Mamily qui prennent leur avion à midi, et pour faire un avitaillement de frais, le dernier datant d’il y a déjà 2 semaines aux Turks et Caïcos.

L’entrée sur le « Victoria Lake » se fait via un petit pont.
Nous découvrons un joli village bien organisé, avec une supérette bien fournie, un service de laverie…
Nous en profitons pour nous balader un peu en ville,

qui se met sur son 31 car elle accueillera d’ici 2 semaines d’importantes régates de pirogues locales. 
Une fois les corvées effectuées, nous repartons mouiller devant la belle plage de Monument Beach.
Nous partons à marée basse pour une grande ballade littorale,
un longe-côte naturaliste parmi les oiseaux,
tel ce couple de balbuzards (Ospreys en Anglais), que nous avons malencontreusement dérangé. Ils sont en pleine période de couvaison, et ne quittent par leurs majestueux nids

que chacun peut user à sa guise, pour organiser un barbecue, un « potluck », ou simplement un apéro-plage comme ces deux couples de Canadiens dont nous faisons connaissance.
Ils font partis de ces « oiseaux migrateurs » fuyant leur Canada hivernal pour y chercher le soleil des tropiques (il fait -2 à Chicoutimi) Comme beaucoup, ils emportent leur chien avec eux. Nous n’avons jamais vu autant de chiens sur des bateaux qu’aux Bahamas! Tel ce magnifique chien blanc, que nous croiserons souvent, et avec qui les enfants auront plaisir à jouer sur la plage. Contrairement à beaucoup de pays, les formalités pour les chiens sont très faciles. 
Nous quittons Georgetown sans regret, car nous aspirons à plus de nature et de vie sauvage en remontant l’archipel des Exuma.

Nous naviguons une vingtaine de milles en dehors du lagon, et entrons par le « Adderly Cut » ,
laissant Lee Stocking Island sur notre bâbord, puis Norman’s Pond Cay et Leaf Cay.

des formes noires s’approchent… ce sont des iguanes! 
Il est midi passé, nous nous arrêtons déjeuner devant Norman’s Pond,

puis repartons vers le Nord direction Rudder Cut Cay

Il nous faut pour cela ressortir du lagon pour quelques milles, via le Bock Out, et rentrer dans le lagon via le Rudder Cut.

Nous y voilà. 
Nous arrivons à Rudder Cut Cay,
et découvrons une très jolie île, avec 2 petites plages charmantes,
et surtout, un petit port, pas complètement naturel car une tranchée a été en fait creusée pour relier le bassin naturel à la mer. L’île, qui semble inhabitée, est privée et il est interdit de s’y promener. En annexe, par contre c’est permis!
Plusieurs autres curiosité : une grotte ouverte sur l’extérieur,
éclairée par un puit de lumière,
et dotée à marée basse, d’une mini-plage. 


J’aurais aimé vous montrer les enfants virevoltant de tous côtés autour de la sculpture, et vous montrer comment le corail repousse vite!C’est d’ailleurs dans la grotte voisine
Voici ses dernières images.

Les plages au vent sont superbes,
et le snorkeling doit l’être tout autant. 
car il y a une épave d’avion sur un banc de sable.
Nous nous approchons doucement, et mouillons carrément sur le banc de sable! Pas besoin de descendre l’annexe, nous y allons en palmes, masque et tuba. En effet, le petit bimoteur git par moins de 3m de fond, même Anna peut descendre le voir. Du corail pousse sous ses ailes.
Sur la carte, la zone est indiquée comme « swim area », et en effet, c’est la plus belle « piscine » que nous ayons jamais vue!
Il s’agit d’un resort totalement privé qui se loue pour une famille ou un petit groupe d’amis, à 40 000$ la journée….Les constructions sont sublimes,
5 villas nichées dans une végétation tropicale superbe, qui arrivent à Musha Cay en hélico,

ou à Rudder Cut en avion. Ici, sans doute pas une maison, mais simplement la salle d’embarquement bateau. 




scrutant le relief pour découvrir les grottes dont cette île bien nommée est pourvue.

Un petit tour à terre pour voir la piste
puis nous repartons dans l’après-midi pour trouver un mouillage de nuit satisfaisant, à Little Farmer’s Cay.Nous empruntons pour cela le Galliot Cut et faisons route à l’extérieur des bancs.



Tout cela s’organise : il nous faut aussi trouver pour chaque soir un mouillage de nuit qui convienne, suffisamment protégé, suffisamment de fond, pas trop de courant, en évitant les chenaux, très fréquentés, de jour comme de nuit.
et à l’heure de l’apéro, Anna elle aussi se prépare des cocktails….un demi-citron pressé, une orange, et un trait de Grenadine!

Arthur en rêve depuis depuis longtemps, et Loïc l’accompagne dans son aventure. Ils sont bien couverts, en pyjama, et avec un bon duvet avec capuche et la nuit s’annonce dégagée, pleine d’étoiles. 
Nous n’irons pas nous balader au village,

et appareillons à 9h, car il nous faut longer aujourd’hui la longue île de Great Guana Cay.
Nous commençons par contourner le Nord de Little Farmers Cay, et découvrons son bout de piste.
Partout aux Bahamas, des épaves jonchent notre route.
Le pays n’a sans doute pas les moyens de les déloger, alors elles restent là, à attendre l’épreuve du temps…

De l’autre côté des dunes, elle est tout aussi belle.
Comme il n’y a pas de courant, nous allons tous à la plage en palmes, masque et tuba : cela nous évite de mettre l’annexe à l’eau (puis de la remonter quand nous partirons d’ici une heure ou deux). L’opération prend entre 5 et 10mn au total. Et nager fait faire un peu de sport!
et testons leur flottabilité.

Après ce petit plouf matinal, l’école reprend, jusqu’au déjeuner. Nous nous arrêtons à Jack’s Bays Cove,
minuscule plage, et petit mouillage pour un bateau tout seul.

Là encore, des grottes à explorer,

du turquoise,
du sable blanc, de la vie sauvage…


Destiné peut-être à résister aux cyclones?
Ils sont nombreux à sillonner les îles en speedboat. 
et repérons Banana,
un catamaran qui fait un tour du monde en famille en 7 ans avec 4 enfants, et dont nous avons lu les récits de voyage, publiés depuis 10 ans dans des magazines spécialisés. Depuis la famille a vendu leur bateau et vient de sortir un livre
A bord il doit s’agir des nouveaux propriétaires!
Tous pareils, et tous différents : quand nous rencontrons des familles en grand voyage, c’est toujours passionnant d’écouter les trajectoires de vie qui font qu’un jour, un papa et une maman tout ce qu’il y a de plus raisonnables, entrainent leur smala dans une telle aventure…
Culturellement parlant, nous sommes bien aux portes des US.Nous ne manquons pas le lendemain d’aller acheter notre pain (à prix d’or, mais il vaut bien ça, d’autant qu’il est important de faire tourner le commerce local!) chez Lorraine, la maman de la restauratrice d’hier.

Devant l’adresse indiquée, Loïc trouve porte fermée. Il toque, on lui dit d’entrer, et il trouve une dame bien âgée qui tricote dans son salon…. Elle le fait venir dans sa petite cuisine, et là, des miches dorées tout juste sorties du four attendent les gourmands : garanti « fait maison! » Pain nature, et pain fourré à la chair de coco, un régal au petit dèj!


Ils attendent sans doute qu’on les nourrissent. C’est pourtant bien interdit, toujours pour les mêmes raison que beaucoup de touristes ont du mal à comprendre : en nourrissant un animal sauvage, on le coupe de ses capacités à se nourrir dans son propre environnement, et par là-même, on l’affaiblit. Pour aider et préserver les animaux sauvages, en particulier ceux qui sont en danger d’exctinction, il faut donc s’abstenir de les nourrir.

Ces animaux ont de belles griffes, des dents acérées, et contrairement aux iguanes marins des Galapagos, ils ne sont pas végétariens!

Nous passons une bonne heure à observer ces animaux, 

A notre arrivée, l’un des oiseaux s’est envolé, nous a survolé,


Sans doute un peu déçus que ne nous leur donnions pas de nourriture. Mais nous sommes stricts là-dessus, depuis que nous avons appris qu’un changement de régime alimentaire chez des animaux sauvages pouvait les rendre malades. Une équipe de scientifiques travaillant sur le jardin de corail de l’hôtel Taha’a Island Resort, en Polynésie Française a découvert que nourrir les poissons demoiselles avec du pain leur provoque un diabète. C’est pourtant une pratique que nous avons observé partout sous les tropiques.
Il semble bien que ça soit un organisme vivant, peut-être un pyrosome, sorte d’organisme pluricellulaire.Je fais quelques recherches sur internet, et tombe sur DORIS, ce site des Données d’Observations pour la Reconnaissance et l’Identification de la Faune et de la Flore Sous-Marine.
Nous reprenons cap au Nord, visant d’être en fin de journée à Staniel Cay, le coeur d’activité des Exumas. Plusieurs raisons expliquent cette fréquentation :
une marina, un yacht-club sympathique, quelques commerces, et de nombreux mouillages.
Et en terme d’activités, de jolies petites plages, la célèbre grotte de Thunderball ( James Bond n°4) mais surtout l’attraction majeure, ce sont les cochons nageurs, qui sont sur touts les dépliants publicitaires des Bahamas.
Nous sommes tous curieux de voir cela!
Nous passons d’ailleurs notre première nuit à Big Major Spot.

Effectivement, les cochons sont bien là! Mais c’est un défilé de hors-bord, d’annexes et de bateaux de charter. 

Nous finirons pas aller la visiter 3 fois tellement elle plait aux enfants. 
La seconde est plus délicate, car elle n’offre qu’un mince filet aérien vers l’extérieur, et donne sur un fort courant traversier : l’îlot se trouve en effet juste devant un chenal à fort courant.

Film que nous ne manquons pas de visionner le soir-même avec les enfants! La scène finale de bataille sous-marine avec fusils de chasse est plutôt originale pour l’époque ( 1966!)

Le soir, nous avons la visite d’une famille française sur le voilier Penn Gwen : j’avais croisé les parents Flora et Aurélien lors de la formation médicale ATMSI quelques mois avant notre grand départ. Ils ont suivi notre blog pendant les 6 premiers mois de notre voyage, puis sont partis pour un tour de l’Atlantique en 2 ans, avec de longues escales en Afrique et au Brésil. Nous avons presque le même programme en ce qui concerne la route retour, et allons donc naviguer ensemble quelques journaux Bahamas puis nous retrouver encore aux Acores. Ils ont 2 filles de 6 et 11 ans, Mélisse et Erell.

une marina
quelques charmants bungalows sur pilotis
, un resto à la carte bien alléchante (et pas hors de prix pour une fois),
un mini port pour les annexes,
des petits Boston-Whalers à louer, et les célèbres requins nourrices « demi-apprivoisés ». 

Nous rentrons bredouilles, avec seulement du main de mie, mais avons vu des jolies maisons typiques
des jardinets un peu secs
l’église du village,
des bungalows à louer…

Les cochons ont été déposés là il y a quelques années, semi-sauvages, ils sont tout de même nourris par les habitants, mais surtout par les bateaux de passage, qui arrivent avec des légumes et du vieux pain. 
en particuliers les petits, très joueurs
mais dès que quelqu’un arrive avec de la nourriture, l’excitation monte…
Comme ici, avec ces 3 imprudents qui arrivent à terre avec un grand sac de carottes. En moins d’une minute, une des dames est à terre, un des gros cochons lui a sauté dessus, ses deux pattes avant sur le buste et ba-da-boum… elle peine à se relever, pendant que les cochons lui boulottent sa nourriture….
Des pancartes nous mettent en garde contre la grosse truie, sans doute chef de meute, réputée agressive, en particulier en présence de nourriture. 
Méfiants. nous nous replions tous dans les annexes,
d’autant plus qu’un gros semi-rigide arrive avec des sacs de nourriture. Les cochons se précipitent, les plus gros mettent sur 2 pattes avant sur les boudin, moins pour monter à bord que pour accéder en primeur aux croutes de pain…

A suivre….





Les voiliers canadiens viennent y passer l’hiver en quête de soleil et de chaleur, un peu aussi les américains, mais très peu d’autres nationalités qui naviguent plutôt dans les Antilles. Cela nous intrigue un peu, et nous avons hâte de nous faire une idée sur ce bassin de navigation dont nous soupçonons qu’il soit largement méconnu des Européens.
Cela donne le ton : les Bahamas sont sous la coupe des USA, en ce qui concerne au moins la surveillance de leurs frontières!
En fin de journée, nous traversons un petit détroit entre les « Plana Cays » : ces îles ne sont guère plus que de longs bancs de roches et de sable plantés de tout petits palmiers. 






Les enfants se sont mis sur leur 31 pour les retrouvailles avec leurs grands-parents.

A Landrail, nous découvrons une petite communauté Bahaméenne fort restreinte : une épicerie, un resto, un poste de police…

Aujourd’hui, il reste moins de 200 habitants, répartis dans plusieurs petits « settlements »; les autres ont fui pour trouver travail et habitation ailleurs.
Il y a un projet de reconstruction à quelques mètres de là, mais à l’arrêt.




Tout le long, nous observons des maisons, dont presque toutes sont détruites et à l’abandon. 

Fréquentée par des pilotes-propriétaires américains et canadiens,
qui viennent pour la pêche, en particulier la très confidentielle et très select pêche au « Bone fish » sur les « flats », ces grandes étendues d’eau sablonneuses et peu profondes dont Crooked Island regorge. C’est une pêche à la mouche sportive de « catch and release » (le bone fish n’est pas réputé pour la finesse de sa chair, il est très difficile à préparer), très populaire chez les américains du sud.

quelques quelques bungalows dotés de chambres, une salle de restaurant et c’est tout!
nous passons devant la ruine de cette jolie maison. 




Nous passons sur un banc de sable peu profond.
Les garçons surveillent le fond.
Difficile d’évaluer à vue d’oeil la profondeur tant l’eau est claire!


En terme de performance, ca n’est évidement pas une bombe… mais il a de bons moteurs! ll faut bien ça pour pouvoir suivre Moby, véloce dans le petit temps….


Petite curiosité : un vieux puit, toujours praticable! De l’eau douce donc, venant de nappes phréatiques. Ces puits sont très courants aux Bahamas, pratiques pour le ravitaillement des bateaux, ils étaient dans l’ancien temps des étapes incontournables. J’apporte ma bassine et en profite pour faire des lessives de serviettes!

Nous partons pour une belle ballade naturaliste

Nous dérangeons un petit requin nourrice venu trouver refuge dans les méandres. 
la plage magnifique, il n’y a pas de vent : c’est le site idéal pour faire un feu!
Nous prenons l’apéro sur la plage. Les enfants nous ont aussi fabriqué une table en pierre et Sylvain des sièges en vieux cordage de marine
Le lendemain, nous partons un peu plus au sud pour Long Cay. 
Je n’ai pas emporté mon Bilig (nom breton de la crêpière traditionnelle en fonte électrique), il est resté à la maison… mais une simple poêle à crêpe anti-adhésive dépanne.
Nous faisons aussi des crêpes blé noir, le repas préféré des enfants, quand nous trouvons du sarrasin, que j’ai bizarrement eu un mal fou à trouver aux Antilles françaises, alors qu’en Polynésie et à la Réunion, sans problème!
Très concentrée… 
Sans regret, car il nous aura permis de réaliser notre rêve : un tour du monde à la voile en famille. Mais d’ici quelques mois, nous reprendrons nos vies de terriens, le travail, l’école, le jardin, et n’aurons pas usage d’un bateau de grand voyage. Nous espérons que Moby aura un nouveau propriétaire qui continue à naviguer longtemps…

de l’eau turquoise,
mais on ne s’en lasse pas….


de maison abandonnées,
les ruelles sont désertes…
Curiosité : elle n’a été reconstruite que partiellement :

Justin veut que nous immortalisions la rencontre,en particulier avec Albert, en visite à Albert Town!

C’est une des tristes réalités des îles extérieures des Bahamas : quand elles sont touchées par un cyclone, de très nombreux habitants décident de ne pas reconstruire, et d’aller plutôt tenter leur chance ailleurs, dans le nord, sur des îles plus touristiques et densément peuplées. Ainsi, les « Outer Islands » se dépeuplent inexorablement au gré des cyclones.
Nous atterrissons à Little Harbour,
un curieux petit port naturel de la côte au vent : une échancrure rectangulaire parfaite dans les terres, fermée par deux petites îles, et ouverte sur une passe. Nous n’avons que l’embarras du choix côté plages, et nous décidons pour le tout petit banc de sable qui borde l’îlot fermant la baie.
Ce sera notre plage « privée » pour la journée. Skimboard,
snorkeling,



skimboard, chateaux de sable…
Un Outremer 45 avec 3 enfants à bord : Théotime, Charline et Léonie ont à peu de chose près le même âge que Victor, Arthur et Anna.
Nous les avons croisés plusieurs fois, et avons enfin le temps de bien sympathiser autour d’un apéro : les parents dans le cockpit autour d’un ti-punch, et les enfants sur le trampoline à faire les fous!
Nous en sommes très contents, depuis qu’ Alexandre nous l’a offerte à l’île Maurice. Nous y faisons du pain, du pain de mie, des brioches, mais aussi des cakes au chocolat, au yaourt, aux pommes, des financiers…. et même du gateau breton!
Après avoir exploré presque toute la baie à la recherche d’un bon mouillage, nous revenons mouiller près de la passe : c’est le seul endroit sans patate de corail. Le snorkeling en revanche est très prometteur, avec tout ce corail. 
des kilomètres de plage où nous prenons l’habitude de nous balader en fin de journée,
du skim pour les garçons,

Nous croisons quelques gros spécimens, de mérou,
de requin nourrice aussi…
mais l’animal est craintif,
et nous tourne le dos.
Nous nous arrêtons en mouillage de jour dans une petite baie adjacente, très sauvage. Nous déposons Papily et Mamily sur leur petite plage personnelle.
C’est merveilleux de profiter de ces plages calmes et peu fréquentées. Encore du bleu turquoise intense,
du sable blanc à faire mal aux yeux, et de petites grottes.

jusqu’à un petit pont
doté d’un ponton
