Grande-Terre
La marina est fonctionnelle, mais loin d’être pimpante : il faut dire que l’île a subi l’an passé le passage de deux cyclones majeurs, Irma et Maria, occasionnant de nombreux dégâts pendant le mois de septembre.

Le centre ville semble plus coquet, mais très calme le long de son bord de mer. 







Et nous sommes enchantés de ce village aux maisonnettes si typiques.
Le marché est superbe, et bien achalandé. 
Les fruits et légumes sont magnifiques, de production locale et de grande qualité.
On se régale d’ananas bien sûr, dont nous goûtons plus de 4 variétés
Mais la belle surprise, c’est les melons « Cantaloup », que j’achète aux Antilles les yeux fermés, et dont la saveur et le goût approchent sans rougir ceux de Provence : ils sont juteux, fruités, sucrés, de très belle taille, et ont l’immense avantage de se conserver plus d’une semaine dans les cales. Ils sont d’ailleurs exportés dans toutes les Antilles avec succès, de la Grenade aux Bahamas en passant par Ste-Lucie : bravo aux agriculteurs et ingénieurs agronomes qui ont réussi la « tropicalisation » de ce beau produit.
… celle de tamarin se révèlera délicieusement acidulée.

Petite-Terre
Nous resterons 24h dans ce petit paradis. Ce bleu turquoise de la passe nous ravit, les fonds ont l’air magnifiquement transparents. Victor et moi préparons la prise de coffre qui est désormais bien rodée. 

Il nous suffit d’attendre 16h, tous les touristes s’en vont, la plage est à nous!
Nous y allons en palmes, masque et tuba, pour profiter du snorkeling, qui est un peu décevant. Mais la balade à terre est agréable de petits chemins serpentent, via le vieux phare, un des plus anciens (et des plus beaux!) du nouveau monde car il date de 1835.
Nous croisons de nombreux iguanes endémiques des Antilles, une espèce à protéger car son territoire se fait grignoter par l’iguane commun. C’est la saison des amours, on dirait qu’il se battent, mais non, ils cherchent seulement à s’accoupler! Pas d’images malheureusement de cette étape, car je n’ai pas pu glisser mon appareil dans mon maillot de bain….
Marie-Galante
La chanson de Voulzy nous trotte dans la tête bien sûr : « Belle-île en Mer, Marie-Galante, St-Vincent…..loin Singapour, Seymour, Ceylan-an »


qui offre deux superbes plages de sable doux comme du sucre glace,
l’une très calme, et l’autre avec des petites vagues, parfaite pour le skim.


Quelques bars et estivants, qui accueillent plutôt des touristes en journée.
Nous arrivonss à terre vers 17h, les rues sont désertes, quelques rares commerces restent ouverts.Les cases créoles sont modestes et pleines de charme,
petits et grands prennent leur cours de judo sur la plage. 

Les Saintes
un petit archipel si photogénique que je m’emballe à prendre photos sur photos…
Je ne sais si c’est la lumière, le paysage, l’urbanisme si homogène, ou l’ensemble de tout cela qui rend ce lieu si plaisant à voir.
Nous partons explorer le rivage en paddle
Un petit chantier naval fabrique encore des « Saintoises », ces barques traditionnelles.
On le voit mieux en zoomant



beaucoup de poissons,
et des tortues!
Thomas et Sonia font le trajet en paddle!


une baie de carte postale,


Même la supérette attire le regard
Quelques maisons sont remarquables, comme celle-ci, au faux-air basque
Et encore, on peut lire dans le paysage combien l’île a souffert du cyclone Maria, qui a aussi touché la Guadeloupe, et dévasté la Dominique, en septembre dernier. 




puis l’église






jusqu’à arriver sur la plage de Grand Anse,
Battue par les vents,
Des kitesurfers ont bravé l’interdiction, et naviguent dans le shorebreak.

d’éponges
et de gorgones

Ambiance champêtre avec les chèvres qui bêlent. 

En rentrant, nous longeons la piste de l’aérodrome,
croisons un iguane,
et nous arrêtons faire quelques exercices d’entretien.

Des petits cabris partout,

qui nous rappellent que nous sommes à la campagne… Mais avec des infrastructures plutôt haut de gamme, comme cette superbe aire de jeux pour enfants, 


Les garçons sont très complices pendant leurs apnées.
Les coraux sont jolis sur le pont de l’épave
Sur les hauteurs du village, le fort Napoléon nous surplombe, et nous nous laissons tenter par sa visite : son architecture a l’air splendide, et la vue d’en haut doit valoir le détour.
Ses douves sont impressionnantes,
ainsi que le bâtiment central.


: j’en apprend beaucoup sur les succulentes, les agaves et les euphorbes.
En cherchant bien, nous trouvons aussi quelques iguanes : il y en a 3 sur la photo!
d’autant que contrairement au fort Pigeon de Rodney Bay (Ste-Lucie), l’entrée du musée était particulièrement abordable. 

- nous nous concentrons sur les salles consacrées à Christophe Colomb
et la découverte des Amériques
- celles consacrées à l’histoire des Saintes,
et celles qui nous racontent les batailles navales franco-anglaises des Caraïbes
- une dernière salle expose un squelette de baleine grandeur nature….

- Et ne manquons pas d’étudier la liste des fruits et légumes qui nous proviennent du nouveau monde. La pomme de terre est la plus célèbre, avec la tomate,
Mais il y en a beaucoup d’autres, dont l’origine américaine est moins connue, comme le caoutchouc, le tabac ou le coton, à l’origine d’industries occidentales incontournables. 

direction la côte Ouest de la GuadeloupeBasse-Terre

Nous faisons une courte escale sous-marine à l’îlot Pigeon, dans la réserve Cousteau.
Les poissons sont nombreux


C’est aussi là que Coluche avait trouvé refuge, et aimait venir se ressourcer. Il y avait une maison, avec un très beau terrain sur les hauteurs planté d’essences rares et, qui était entretenu par son voisin, jardinier-pépiniériste. Après le décès de Coluche, celui-ci rachète et transforme la propriété, qui devient, après des années d’incertitude un superbe jardin botanique, havre de paix et plaisir des yeux, pour amoureux des plantes et adeptes des beaux paysages.
C’est aussi un succès économique et social, qui attire touristes et guadeloupéens, et fait vivre une quarantaine d’habitants. Nous le visitons malheureusement au pas de course (arrivés à 16h, il ferme une heure plus tard), sous une pluie battante comme seuls les île tropicales montagneuses peuvent offrir.
Nous nos régalons tout de même, des plantes et du paysage, et nous amusons de cette douche tropicale, qui fait tant de bien aux plantes!



La couleur des fleurs ressortent particulièrement sous la pluie




Ici les cactées et plantes grasses,


















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